Le président de la Cour suprême centre son rapport annuel sur les dangers de l'IA.

 Le juge en


chef John Roberts a effectivement centré son rapport annuel sur les dangers de l’intelligence artificielle (IA). Il a souligné que les tribunaux devront réfléchir à l’utilisation appropriée de l’IA, la décrivant comme une nouvelle frontière du changement.[1]

Parmi les dangers de l’IA, on peut citer l’obsolescence de certains emplois due à l’IA générative, capable de produire textes, images et sons sur une simple commande en langage courant. D’ici 2030, jusqu’à 30 % des heures actuellement travaillées dans l’économie américaine pourraient être automatisées, une tendance accélérée par l’IA générative.

De plus, les artistes ont protesté contre les logiciels comme DALL-E d’OpenAI ou encore Midjourney, qui génèrent des images sur demande. Ils reprochent aux entreprises d’avoir créé leur technologie en utilisant leurs œuvres sans permission et sans les rémunérer.

Enfin, l’Union européenne a réagi en votant pour l’interdiction de plusieurs pratiques basées sur l’IA qui sont incompatibles avec les droits humains3. Cela représente une avancée majeure dans la régulation de l’IA.

Comme pour de nombreuses autres technologies, le danger principal de l'IA est lié aux êtres humains – de la conception à l'utilisation. Comme dans l'exemple d'un logiciel de recrutement risque de discriminer des candidats s'il reproduit mécaniquement les partis pris humains existants dans la société.



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